16 novembre 2016

Le coté obscur du business

Article de La Gazette de Montpellier du 3 novembre 2016
Nous aimerions croire dans le professionnalisme des exploitants de bars et de restaurants.
L’article de la Gazette illustre s’il en était besoin la fuite en avant vers des pratiques visant les profits dissimulés. Qui sont les victimes, qui sont les complices ? Salariés et patrons partagent une culture commune du black « …des petits établis­sements qui se montent à la va-vite, par un patron sans réelle compé­tence. ».
Ces façons pas très ragoûtantes en matière d’emploi précaire et de fraudes diverses le sont aussi peu sur le plan de l’occupation parfois illicite de l’espace public. Et là ce sont les riverains qui trinquent, peu soutenus par les responsables politiques. Nuisances sonores, saleté, dégradation des biens au quotidien.
C’est pourtant sur cet axe de développement que les élus s’appuient ici !
L’argument « économique » qui nous est souvent renvoyé en prend un coup dans l’aile.

25 octobre 2016

Bilan annuel

Assemblée générale annuelle de DAS le mercredi 9 novembre à 17h30 au Bar de l’Esplanade, 21 Boulevard Sarrail.
Venez nombreux pour mieux vivre en centre ville.

21 septembre 2016

Pas d’enfance heureuse sans sommeil heureux


Dépliant nuisances sonores 2016
Les coauteurs du rapport Terra Nova «Retrouver le sommeil, une affaire publique» publient une tribune à l'adresse des candidats aux présidentielles. 
(Libération du 19/09/2016). 


Le sommeil, sujet majeur de préoccupation de santé publique, pour ne pas faire de nos enfants des malades en devenir.
DAS a aussi édité pour cette rentrée une synthèse de ses démarches et des différents travaux et études sur l'impact du bruit dans nos vies quotidiennes.
A lire à télécharger, à diffuser.

Isolation acoustique des établissements de nuit

Rappel 
Le décret no 98-1143 du 15 décembre 1998 relatif aux établissements ou locaux recevant du public et diffusant à titre habituel de la musique amplifiée (à l'exclusion des salles dont l'activité est réservée à l'enseignement de la musique et de la danse), stipule qu’en cas de contrôle, l'exploitant doit être en mesure de présenter le dossier d'étude d'impact
Ce décret, qui est surtout destiné aux discothèques, peut être appliqué à tout établissement qui diffuse régulièrement de la musique amplifiée. 
C’est le cas de nombreux bars ou restaurants qui souvent ne disposent d’aucun certificat d’isolation acoustique et qui ne sont donc pas en conformité avec la loi dès lors qu’il y a diffusion régulière de musique amplifiée. 
Il faut donc contacter le Service Communal d'Hygiène et de Santé pour qu'il vienne vérifier.

8 septembre 2016

"Chat Midi Libre" avec le maire


Chat Midi Libre 
du 8 septembre 2016
Interrogé sur les nuisances sonores à Montpellier, Mr Saurel en revient encore à la loi anti fumeurs, aux étudiants au moyen âge… un comportement qu’il trouve sympathique, à une ville aseptisée versus une ville musée. Il fait l’impasse sur les évolutions démographiques et sociétales de la ville en quelques siècles, une paille. 








Voir passage de la vidéo du Midi Libre à 58’20’’ sur ce sujet :
 http://www.midilibre.fr/2016/08/29/tchat-le-maire-de-montpellier

22 juin 2016

"Chat" Midi Libre

A la suite du chat d’hier dans le quotidien régional Midi Libre, voici le contenu des questions réponses.
En version raccourcie par le journal, publiée le 21 juin, plus la version intégrale des échanges de la veille, pour ceux que ça intéresse.
Ce qu’il ressort de l’exercice c’est, malgré certaines réponses convenues, très succinctes, ou à côté, de permettre à tout un chacun de poser ses questions. Démocratie des questions, le catalogue des nuisances est accablant. Les élus ne peuvent l'ignorer.
Avec la vidéo du ML et la teneur des propos de Mme Santarelli, c’est pourtant une orientation de la politique de la ville qui privilégie prioritairement le commerce qui tient le haut du pavé.

Article du 21 juin

21 juin 2016

Assourdissante fête de la bière…

Nous reprenons ici la citation de Claude Evin, tant elle se vérifie aujourd'hui.
"Il y a aussi une culture générale assez bienveillante à l’égard de la consommation d’alcool en France, c'est un sujet tabou" Claude Evin 
Vous vous souvenez, un arrêté municipal est entré en vigueur à la mi avril qui interdit la consommation d'alcool sur la voie publique, la vente à partir de 22 h.
Petite enquête menée auprès de la Police municipale cet après midi. A quelques heures du déclenchement des décibels le Centre Opérationnel de Commandement (COC) ne sait pas si les tireuses à bières sont autorisées sur l'espace public. "Appelez les affaires commerciales, nous attendons leurs instructions…"
Parcours téléphonique à la mairie, ricochet entre les services pour aboutir à celui de l'occupation du domaine public. Là on me dit voyez avec la Police ! Bon, je me permets d'insister un peu pour finalement m'entendre affirmer que les comptoirs extérieurs aux établissements sont tolérés, mais qu'il y aura des contrôles. Quels contrôles on ne peut pas me le dire. D'ailleurs je ne saurai jamais de qui émanent ces informations. Tous mes interlocuteurs refusent de me dire leurs nom et fonction. Tout cela est bien transparent. 
Entretemps en ville les fûts sont en place, les pompes prêtes à entrer en action. Musique !

14 juin 2016

Consommation excessive d'alcool en France !

Place la Canourgue, un matin ordinaire.



Rapport accablant de la Cour des comptes sur l'action publique en matière d'alcool (Article du Réseau Vivre la ville !)

"Il y a aussi une culture générale assez bienveillante à l’égard de la consommation d’alcool en France, c'est un sujet tabou" Claude Evin 

La Cour des comptes étrille l'action publique en matière de consommation d'alcool dans un rapport accablant publié le 13 juin 2016 : Les politiques de lutte contre les consommations nocives d'alcool. Elle relève un nombre très élevé de dysfonctionnements dans le cadre de la lutte contre les consommations excessives d'alcool. Dans son communiqué de presse la Cour des Comptes indique que "la coordination entre les acteurs publics est inaboutie".

En conclusion de son rapport, la Cour des comptes formule une série de propositions, censées améliorer quelque peu l'action publique.
  • Adapter, à partir de programmes de recherche renforcés, les messages en direction des consommateurs à risque
  • Développer la prévention et la communication vers les publics les plus fragiles
  • Supprimer l'autorisation d'introduction et de consommation sur le lieu de travail
  • Renforcer la formation initiale et continue à l'addictologie, développer l'implication des personnels de santé dans le repérage précoce des consommateurs à risque
  • Relever la fiscalité sur les boissons alcoolisées pour diminuer les consommations à risque et préparer la mise en place d'un prix minimum
  • Appliquer à tous les supports numériques les restrictions de publicité en faveur des boissons alcooliques
  • Accroître la probabilité des contrôles et des sanctions immédiates en ayant recours à un seul appareil portatif homologué de mesure de l'alcoolémie contraventionnelle et délictuelle, en augmentant le montant des amendes forfaitaires et en appliquant un régime de contraventions immédiates jusqu'à une alcoolémie de 1,2 g par litre de sang

Le rapport de la Cour des comptes prend appui sur le rapport Kopp aussi commenté sur notre site et lors de notre réunion publique du 31 mai 2016 (voir le diaporama).

Il rejoint bien des analyses portées par notre Réseau et notamment, il met en cause :
  • Une coordination inaboutie entre les acteurs et à ce titre l’insuffisance du pilotage interministériel (p. 104), alors que nous tentons de faire le pont entre le ministère de l’intérieur (notre article) et celui de la santé (notre article) depuis septembre 2015
  • Des subventions mal orientées, dénonçant que les fonds alloués à la lutte contre la délinquance n’aient pas bénéficié à la lutte contre les consommations nocives d’alcool (p. 123)
Parmi les mesures proposées, on retrouve aussi les lignes directrices de notre Réseau :
  • La suppression des « Happy Hours » discutée lors de notre réunion avec le Ministère de la Santé en avril dernier et plus généralement agir par le prix, comme on le fait pour la cigarette
  • Agir pour rendre plus transparent le lobbying des alcooliers (p. 143)
  • Rénover la législation sur les débits de boissons pour responsabiliser les exploitants par une meilleure formation et un meilleur contrôle des ouvertures d’établissements (p. 145)
Claude Evin a réagi sur Europe1 à la publication de ce rapport.

Ce rapport est largement repris par la presse :

2 juin 2016

Assises des associations européennes contre les nuisances nocturnes à Paris

Ils sont venus, ils étaient tous là, malgré les grèves et la pluie sur Paris.

Le compte rendu de cette journée : "Malgré une pluie battante et les problèmes de transport, 150 participants ont assisté ce 31 mai à la salle Jean Dame, rue Léopold Bellan (IIe), aux deuxièmes assises des associations de riverains mobilisés pour la qualité de la vie dans les métropoles d’Europe organisée par la réseau "Vivre la Ville !" Europe dont est membre "Droit au Sommeil !". Le thème retenu pour cette réunion était «Nuisances nocturnes : les citoyens européens se mobilisent.»
Lire la suite sur le site de "Vivre la Ville !"

Les interventions et les documents.

Ci-contre, le Manifeste, véritable synthèse des thèmes que portent les différentes associations se veut aussi une plateforme de 24 propositions d'actions à mener par les autorités publiques dans une perpective de reconquête de l'espace public. Un projet pour des villes durables rendues à leurs habitants.



10 mai 2016

Le réseau "Vivre la Ville !" réunit ses homologues européens pour des assises à Paris



Les citoyens européens se mobilisent.
A l'initiative du Réseau "Vivre Paris !", le Réseau "Vivre la Ville !" organise une réunion publique le 31 mai 2016 de 18h30 à 21h30, salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan à Paris 2ème.

La mobilisation contre les débordements nocturnes n'a plus de frontière. On découvre partout les mêmes griefs de la population à l'encontre d'une façon débridée de "faire la fête" la nuit, irrespectueuse de l'espace public et de la tranquillité des habitants. Expression trop souvent synonyme d'alcoolisation à outrance et de consommation de drogues.

Le programme de la réunion est structuré autour du bilan de nos actions face à l'activisme des lobbies de l'alcool et des industries de la nuit et de l'écoute dont ils bénéficient en France dans les sphères du pouvoir municipal, voire national.

Droit au Sommeil participe à cette réunion où les villes de France s'exprimeront.
On entendra ensuite Bruxelles, Barcelone, Lisbonne, Rome, Naples, et plusieurs autres villes d'Italie. Un manifeste européen sera présenté. Un large débat avec la salle conclura cette soirée.

Le programme détaillé de cette manifestation.

15 avril 2016

Révisez vos règlements de copropriété

La mairie et la préfecture ont gelé les transferts de licences IV dans le département. Néanmoins des d’établissements dont les activités peuvent générer des nuisances pour le voisinage continuent à s’installer à Montpellier.
Le règlement de copropriété est un bon outil de prévention pour juguler les installations litigieuses.
Il fixe les règles de fonctionnement de tout immeuble. Il peut être rédigé de façon à limiter ou interdire l’installation d’activités commerciales non souhaitées par ses occupants.
Lire la suite

29 décembre 2015

"Biture express" : des dégâts au cerveau

Juste avant le réveillon Le Pr Mickael Naassila (Inserm/université de Picardie) vient de publier une nouvelle étude sur les conséquences du binge drinking sur la matière blanche du cerveau (dans la revue Addiction Biology).
Cette étude met en lumière les dégradations occasionnées au cerveau, particulièrement du jeune adulte, par la pratique du binge drinking. Cette pratique peut se traduire par : une consommation régulière d'au moins six verres d'alcool en deux heures afin d'atteindre un état d'ivresse rapide. Article à conseiller sans modération.
Lire l'article du Figaro Santé.

12 novembre 2015

Citoyens à vos poches

Le Monde.fr / 
Au Parlement nos députés s'apprêtent à assouplir notablement la loi Evin sur l'alcool.
Le fait que l'alcool tue 49 000 personnes chaque année en France, dont 15 000 par cancer ne semble pas peser dans la balance des sénateurs non plus.
Voici donc que la porte s'ouvre plus grande à la communication pour l'alcool, déroulant un tapis rouge aux puissants lobbies alcooliers. 

Selon l'INPES (Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé) la chiffre d'affaires de la publicité pour l'alcool en France représentait, en 2011 460 M€, soit 150 fois plus que les dépenses de l'INPES en campagnes de sensibilisation.

En septembre paraissait "Coût social des drogues en France" une étude sur l'impact pour les finances publiques de toutes les addictions (Document à consulter sur le site de l'Observatoire Français des Drogues et Toxicomanie - Pierre Kopp). Intéressante car cette étude intègre le facteur perte de qualité de vie, démontrant ainsi combien les riverains/contribuables payent deux fois les frais des dérives de la nuit.   



19 juillet 2015

Vers une ville enfin vivable ?

Ces derniers mois nous doutions de la volonté d'agir sur l'espace public de la part de la nouvelle équipe.
Dossiers remis aux élus, signature de courriers à des parlementaires européens, participation à un réseau national et européen d'associations de citoyens, Droit au Sommeil a travaillé à cette prise de conscience.
Le maire de Montpellier Métropole commence à mettre en œuvre des actions que nous réclamons. 
4 patrouilles de police municipale au lieu de 2, ne seront pas du luxe tant le besoin est grand d'un apaisement du centre ville. 
Nous saluons cet élan. 
Espérons qu'il soit le signe d'une plus grande équité de traitement entre les aspirations des habitants et les dérives de certaines formes de commerces qui imposent à la ville tapage et alcoolisation.



Extrait du site Montpellier.fr
http://www.montpellier.fr/evenement/16079/3624-renforcement-du-dispositif-de-tranquillite-publique-en-centre-ville-de-montpellier.htm

9 avril 2015

Les devoirs du maire

Nous faisons remonter cet article, déjà posté en février 2014.
Il nous semble d'actualité 1 an après les élections municipales. Honorer la confiance des électeurs, passer à l'action sur les nuisances sonores; après les grandes manœuvres politiques voici un véritable enjeu pour le quotidien des citoyens… et de leurs nuits.
Guide du maire, 16 pages

12 février 2015

Nuisances sonores : une fatalité ? – Le compte-rendu

video
Direct France 3 le 10 février 2015
Droit au sommeil était présente à Paris à l'appel du réseau Vivre Paris.
Un public fourni : plus de 300 personnes ont assisté à cette réunion « Nuisances sonores : une fatalité? ». France3 a fait un reportage en direct. 
Un beau succès.

a été ainsi officiellement lancé. 
De grandes villes européennes réunies en synergie.


Se sont succédé sur la scène :
– des associations parisiennes (Accomplir, Vivre le Marais !, l’Association des Riverains du Canal Saint-Martin, le Collectif des Riverains Jean-Pierre Timbaud, Les Riverains de la Butte aux Cailles)
– des associations de Lyon (Vivre au Vieux Lyon), Strasbourg (Calme Gutenberg), Nantes (Les rues de Graslin) et Montpellier (Droit au Sommeil à Montpellier)
– des associations de Barcelone et de Lisbonne + des contributions de Londres et Genève ont été présentées
– deux élus parisiens : Yves Contassot, Conseiller de Paris EELV, élu du 13ème arrondissement et Stéphane Martinet, Adjoint au Maire du 11ème chargé de la prévention et de la sécurité. Ce dernier a donné sa vision du sujet et les mesures qui vont être expérimentées dans son arrondissement.
Par manque de temps Bruitparif n’a pas eu le temps de s’exprimer et nous n’avons pu offrir à la salle la possibilité de s’exprimer tant les interventions étaient denses.

Les sujets exposés ont été nombreux montrant les ambiguïtés et les affirmations réductrices sur ce qui est souvent applelé à tort l’économie de la nuit qui ne se résume pas heureusement uniquement aux activités liées aux bars et boîtes de nuit. Un médecin a décrit tous les effets néfastes sur la santé du manque de sommeil dû au bruit la nuit et les ravages de l’alcoolisation massive (40 000 morts par an en France) notamment sur les jeunes.

Nos amis des autres villes françaises et étrangères qui sont intervenus ont montré combien les problèmes subis par les habitants étaient les mêmes partout. Les fêtards et les commerces liés ayant accaparé complétement l’espace public avec toutes les conséquences que nous avons maintes fois dénoncées et qui sont renforcées par la passivité des pouvoirs publics et des élus. Il existe des lueurs d’espoir cependant avec des mesures qui ont été présentées notamment celles mises en œuvre à Londres et à Genève qui confortent totalement les propositions du réseau Vivre Paris !

Loin d’être contre la fête, le réseau qui d’ailleurs participe aux groupes de travail du Conseil de la Nuit prône un accueil des fêtes par les établissements qui ne créent pas d’inconvénients pour le voisinage.
Pour ce faire, des décisons d’aménagement du territoire doivent être prises (lutter contre la monoactivité en contrôlant le nombre de licences IV, empêcher la multiplication des vrais/faux restaurants, faire interrvenir la SEMAEST pour préempter certains fonds de commerce comme cela a été fait avec efficacité dans le IIIe arrondissement).

Il faut aussi lutter contre les comportements anti sociaux, la Ville de Paris doit communiquer sans ambiguïté à ce sujet et il doit être fait en sorte que les exploitants répondent aux conditions professionnelles requises avant de s’installer. De même des contrôles de conformité seront opérés lors de toute ouverture.

L’espace public est à reconquérir et être repris en main (interdiction de la vente d’alcool hors des terrasses autorisées, mise en place d’un management efficace des agents publics et instauration des brigades vertes promises lors de la campagne des municipales). Afin de mieux coopérer avec les riverains la Ville et la Préfecture devront désigner de référents qui participeront ensemble à des réunions périodiques. Ainsi pourront être suivis (avec l’aide d’organismes reconnus comme Bruitparif…) les établissements, les effectifs mis en place, les constats et les PV dressés dans le cadre de résultats objectivés.

Au cours de la réunion le Réseau « Vivre la Ville ! » a été officiellement lancé. Il a vocation à fédérer l’action d’associations comme les nôtres à travers la France.

Le Réseau « Vivre Paris ! » a présenté et distribué au public ses propositions et participera aux groupes de travail du Conseil de la Nuit.
Tous les diaporamas présentés lors de notre réunion seront très prochainement disponibles sur notre site.
Nous nous engageons à organiser une réunion d’évaluation avant l’été.
Les réactions dans la presse :

5 février 2015

Nuisances nocturnes : une fatalité ?

Réunion publique 


Le Réseau « Vivre Paris ! » organisera mardi 10 février de 18h30 à 20h30 une réunion publique intitulée : Nuisances nocturnes : une fatalité ?
La réunion se tiendra salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan, Paris 2e (Métro Sentier)
Contact presse : 06 75 21 80 34

Bien des choses bougent au plan national, Droit au Sommeil participe à ce mouvement.
L'association se rendra à cette réunion et en rendra compte très rapidement ici.
Site de Vivre Paris


12 octobre 2014

L'atelier

Vous avez certainement dû l’apprendre dans le Midi Libre du dimanche 5, la décision rendue cette semaine par la Cour d’Appel de Montpellier confirme les nuisances générées par l’Atelier et le condamne à fermer définitivement.
Voir le Midi Libre... un article unilatéral, sans aucune rigueur journalistique et vraiment préoccupant quant à l’influence de certains jusque dans les médias locaux... http://www.midilibre.fr/l_atelier
Autre article des confrères de Direct Matin sur le même sujet

Même si l’Atelier se pourvoit en cassation, c’est bien sûr une belle victoire des copropriétaires pugnaces et qui pourra peut-être servir à d’autres.

7e Assises nationales de la qualité de l’environnement sonore

Le CIDB organise les 7e Assises nationales de la qualité de l’environnement sonore les 14, 15 et 16 octobre 2014 à Lyon.
Programme et informations :
http://www.bruit.fr/

"Les Assises nationales de la qualité de l’environnement sonore s’articulent pour cette septième édition autour d’un thème central, celui de la prise en compte de l'environnement sonore dans les villes (grandes et moins grandes) et les territoires, et de thèmes « consacrés » que les Assises ont coutume d’aborder (bâtiment, recherche, éducation, prévention...).
Aujourd’hui, la dimension sonore est déjà au cœur de toutes les problématiques urbaines : la circulation, les constructions, les espaces publics, les activités commerciales ou culturelles, avec des enjeux importants en matière de santé, de qualité de vie et de mieux vivre ensemble. Le Conseil Général au Développement Durable vient de rappeler en effet que « le bruit s’impose comme principal problème rencontré par les Français dans leurs quartiers ».
Demain, lorsque les villes seront plus denses, plus hautes, plus métissées, plus intenses, mélangeant artisanat, commerces et habitat, la problématique des ambiances sonores sera davantage encore au centre des préoccupations. Réussira-t-on à orchestrer les bruits de manière harmonieuse pour que l’humain y soit respecté et s’y sente bien ?
De nombreux acteurs y travaillent – urbanistes, architectes, acousticiens, musiciens, sociologues –, et un très grand nombre d'actions locales sont menées, notamment dans les collectivités membres du Club Décibel Villes.
Ces Assises seront l’occasion de mettre ces bonnes pratiques en commun et d’inventer encore d’autres chemins car les villes, les bâtiments, les matériaux, les outils de modélisation du XXIème siècle ne seront pas ceux du siècle précédent.
Gardons en tête l’objectif à atteindre : « Permettre de retrouver le bien-être de l’entente avec l’autre, de retrouver la quiétude d’une ville pacifiée », ainsi que l’écrit Philippe Starck au sujet du Grand Paris."

22 juillet 2014

C'est encore loin Athènes ?

Midi Libre du 21 juillet 2014
Droit au Sommeil a souhaité s'associer à la lettre ouverte initiée par l'association des riverains de la Rue Durand à Philippe Saurel, Maire de Montpellier, afin de prendre langue avec lui sur le sujet essentiel annoncé lors de la campagne municipale : celui de la démocratie participative.
Les effets se font attendre.
Nos demandes de table ronde sur la qualité de vie et les nuisances sonores en centre ville envoyées aux membres concernés de l'équipe municipale n'ont obtenu de réponse que de Mme Roussel-Galiana. Une lettre pour nous assurer que son service travaille. Certes, mais quel usage font les services des contributions que nous souhaiterions apporter, de notre connaissance de la réalité quotidienne ?
Encore un peu de patience…
Promis, dès septembre ce sera aussi la rentrée de la démocratie dans notre ville.
téléchargez le communiqué de presse

21 juillet 2014

Elus : début de cacophonie ?

Jusqu'à présent nous avions peu entendu l'élu délégué à la culture.
Cédric de Saint Jouan rattrape le retard avec panache, sabre au clair, taillant avec approximation dans des sujets qu'il ne maîtrise pas encore.
L'interview est parue dans Midi Libre en ligne le 1er juillet. Dans les jours suivants une seconde version, corrigée a été publiée. 
La mairie possède donc des "lieux de vie" dont La Panacée serait le vaisseau amiral. On ne parle plus de centre d'art contemporain. La plus grande bodéga discount de la ville peut poursuivre ses activités lucratives. Les riverains vont apprécier.
Le maire de Montpellier évoquait pourtant ce sujet en bien d'autres termes il y a quelques semaines : "La Panacée n'est pas une République libre dans la ville. Les responsables doivent être à la hauteur du service public. Le bruit engendré par ce lieu dure depuis fort longtemps déjà ! Il faut que ça cesse. Si rien n'est fait, nous envisagerons des modifications de gouvernance !"

A vos rames Mr de Saint Jouan.


ML du 1/07/14 - Consultez la version édulcorée

5 juin 2014

Vive le 04 67 34 59 25 !

Nouveauté !

Afin d’aider au mieux à s’apaiser les relations entre les bruyants et les autres voici un tract tout prêt à être utilisé sans bruit ni insulte.
Et si ça ne suffit pas : la Police Anti Bruit, active depuis le 1 juin , va sur le terrain de 7 heures à 4 heures et les amendes pleuvent ainsi que les résiliations de bail.
En effet les Syndics de Copropriété ont obligation d’agir.

Ouf !


Tract A4 à télécharger, imprimer et diffuser
dans votre immeuble ou auprès d'autres voisins.
Format plus petit (A5)




















22 mai 2014

La Panacée : première réponse du maire

Dans son interview au Midi Libre du jeudi 22 mai Philippe Saurel indique la suite qui sera donnée à l'épisode La Panacée. Extrait :

19 mai 2014

Sur les positions de Droit au sommeil

L'association a été créée il y 5 ans sur les problèmes de nuisances sonores diurnes et nocturnes générées par certains bars. Nous sommes attachés au centre ville et y vivons par choix depuis très longtemps.
Notre action se fonde sur le droit de chacun à la tranquillité, qu'il habite en ville ou à la campagne. Notre démarche s'appuie sur les arrêtés municipaux et les textes de loi que vous pouvez lire sur ce blog. Nous ne contestons pas le droit à l'amusement et à l'animation nocturne tant qu'il n'est pas synonyme, pour les riverains, d'atteinte à leur santé.
Car le bruit est une pollution qui atteint profondément ceux qui y sont exposés quotidiennement.
La densification en bars de Montpellier est une évidence. Le laisser faire des élus a laissé et laisse encore croire que tout est permis en ville dans la privatisation de l'espace public. Nous parlons là d'appropriation de la ville par des intérêts commerciaux. Dans d'autres grandes villes en France ce problème est depuis plusieurs années pris en compte et des actions d'apaisement commencent à porter quelques fruits.
Nous ne forçons pas le trait, au regard de l'exaspération des riverains, affectés par les nuisances d'un certain nombre d'établissement irrespectueux.
Il appartient au politique de réaliser très vite la ville que souhaitent ses habitants. C'est donc à l'équilibre d'un espace commun à vivre que nous ne cessons d'appeler.

5 mai 2014

Les épiceries de nuit jouent les victimes

Et revoilà la ritournelle saisonnière de Mr Letaïef. Le ridule ne tue pas, l'alcool oui.
Souvenons-nous de la vaine fronde qu'il avait menée avec une poignée de collègues il y a deux ans et de la réponse de la justice.
Les épiceries sont une nuisance majeure pour la tranquillité publique à Montpellier. Tous les riverains ont à en subir les effets. La vente d'alcool étant le seul but de leur activité, quoi que certains tentent de dire pour la défense de ce petit commerce. Lire l'enquête "La guerre du bruit la nuit" de l'Express à ce sujet dans quels grandes villes étudiantes de france (2010) : …"L'alcool représente près de 40% de notre chiffre d'affaires."
La reconduction de l'arrêté municipal est le minimum attendu par les habitants. Qu'il soit l'un des premiers actes du nouveau maire sur ce sujet nous réjouit.
Les contrôles renforcés de police, eux, sont ensuite indispensables pour mettre les tricheurs à l'amende.

Midi Libre du 5 mai 2014

14 avril 2014

La Panacée l'art contemporain de la nuisance

Nous relayons ici la colère des riverains de la Panacée. Ce lieu qui s'annonçait comme un outil unique de promotion des arts contemporains a vite sombré dans les travers de l'animation à tout va qui caractérise la politique de l'amusement. Toujours la même recette : abrutissement sonore et alcoolisation. Son attractivité en tant que lieu festif à la capacité surdimensionnée entre désormais en conflit avec le voisinage. 
Pour signer la pétition ci-dessous envoyez un mail à Droit au sommeil 

Les articles du Midi Libre

La Ville de Montpellier a fait le choix d’ouvrir un centre dédié à l’art contemporain dans ce qui a été autrefois, le siège du Collège de Médecine, puis de la faculté de pharmacie, et enfin d’une antenne du Ministère des Affaires Sociales.
Il n’avait jamais été question de l’ouverture d’un Café, dans ce bâtiment.
Quand certains, parmi nous, avions rencontré l’adjoint au Maire délégué à la Culture, Il avait été évoqué alors en lieu et place de l’actuel café un espace ouvert à tous pour se reposer,  lire,  pas un café avec débit de boissons alcoolisées catégorie IV.
Ce projet nous avait été présenté avant le démarrage des travaux éprouvants pour les riverains et qui ont duré plusieurs années.
Aujourd’hui, les citoyens et contribuables que nous sommes et qui ont à plusieurs reprises fait part de leur détresse au 17, réclament :
- Le droit au sommeil 
- Le droit à la quiétude pour eux-mêmes et leur famille 
- Le droit à un environnement qui ne soit pas dégradé par l’organisation d’évènements non maîtrisés comme, l’after du festival tohu bohu et autres, avec la présence de centaines de personnes dans la rue et dont certaines font parfois preuve d’agressivité. 
- La présente liste des nuisances n’est pas exhaustive ! 
- Les Montpelliérains que nous sommes disent :
« Nous en avons assez des nuisances du Café de la Panacée ».
Si les gérants de ce lieu veulent gagner leur vie, cela ne nous pose aucun problème mais, cela ne doit pas se faire au détriment de notre santé mentale et physique ! 
Nous voulons pouvoir vivre sereinement ! Oui au centre d’art !
Un grand non ferme et définitif, à tout le reste, aux insomnies, à l’insécurité….. !

La présente pétition a pour objectif de dénoncer les nuisances intolérables et de tous ordres dont, sont victimes, à cause du « Café la Panacée », les habitants qui résident en face du Centre d’Arts la Panacée sis 13 rue école de pharmacie.
Sont concernés, également, les riverains des rues environnantes, rue Germain, rue Fournarié, rue de Girone et autres…. 
Nous demandons qu’un terme rapide et définitif soit mis à toutes ces nuisances, par les autorités compétentes en la matière, en l’occurrence la Ville de Montpellier qui est la propriétaire de ces locaux.
Tout propriétaire est responsable des agissements néfastes que son locataire fait subir à son environnement immédiat et, se doit de lui intimer d’y mettre un terme. 
On peut citer ainsi : Tous les jeudis soirs, le bruit insoutenable des concerts de musique avec DJ qui se déroulent jusqu’à une heure du matin, sans aucun respect de la quiétude du voisinage. Concerts qui, à leur terme, induisent la circulation de dizaines de personnes alcoolisées avec leurs cortèges de dégradations, d’incivilités, urines, vomissures violences, hurlements, déchets abandonnés, sur la voie publique, sur les fenêtres des rez- de- chaussée…
Cet espace du Café de la Panacée n’est pas adapté pour de tels concerts réunissant des centaines de personnes ! Vu la fréquentation élevée, l’alcool… des problèmes de sécurité grave vont se poser !
Par la présente pétition nous attirons l’attention des autorités sur ces problèmes !

21 mars 2014

Les candidats à la mairie nous répondent

Nous avions posé 3 simples questions aux postulants à la mairie sur leur projet pour l'amélioration de notre qualité de nuits et plus largement sur la qualité de vie à Montpellier.
Enfin, en bout de course, les candidats répondent à nos interrogations sur le devenir de nos nuits… et de nos journées.
Les approches sont très différentes, de la très politicienne à la plus élaborée.
A vous de juger.

PS. Pour l'instant nous ne publions que les réponses de Mme Ressiguier, Mrs Moure, Francis et Saurel, la mise à jour du document sera faite à mesure que d'autres réponses nous parviendront.
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10 mars 2014

Ouverture jusqu'à 2 h du matin : le faux débat

L'ouverture des bars jusqu'à 2 h du matin nous semble être l'exemple même du faux débat. Bien sûr que cet horaire est potentiellement générateur de nuisances si, comme jusqu'à présent, les dirigeants d'établissements ne se montrent pas plus soucieux de la tranquillité des riverains. Ils réclament de la quantité, nous souhaitons de la qualité. C'est à dire une meilleure sensibilisation de la clientèle, une pédagogie sur la réduction du bruit sur la voie publique, des bars mieux insonorisés. La quantité et la concentration de terrasses à Montpellier reste un réel frein à l'acceptation de ce nouvel horaire pour les riverains. D'autant que le rejet de la Charte de la vie nocturne par les responsables d'établissements est de nature à maintenir la méfiance. Il s'agit d'élever le niveau de qualité du centre ville et non pas de l'abîmer plus encore en offrant plus d'espace à l'alcoolisation. Le sujet de la vente d'alcool jusqu'à 22 h n'est pas encore réglé, trop de fraudeurs parmi les "épiciers" de nuit, avec les nuisances que cette permissivité engendre. Nous attendons donc des actes de la part des professionnels, des actes de la part des politiques de nature à apaiser nos nuits.
20 minutes du 10 mars 2014

28 février 2014

ABCD du futur maire

En cette période où les postulants font campagne, ressassant de réunion en meeting des programmes qui peinent à les distinguer, voici deux vade-mecum à potasser pour, le jour venu, être prêt à honorer la confiance des électeurs.
Guide du maire, 16 pages

6 février 2014

L'atelier, bouquet final

Deux adhérents de Droit au Sommeil voient leur long combat aboutir (voir page "Vos photos, vos témoignages".
Saluons la justice qui permet d'entrevoir de futurs jugements qui iront dans le sens d'un meilleur partage de l'espace public.
L'Atelier était le lieu où se rencontrait "le gratin" de Montpellier. Dans un entre-soi qui se moquait bien de la tranquillité du voisinage.
La mairie, étonnamment désolée de la fermeture de cet établissement, oublie les nuisances qu'il occasionnait et les appels à l'aide des riverains. Le règlement des terrasses, cher à Mr Dufour, n'a ici jamais été appliqué. Un bar des amis.

La Gazette du 6 février 2014



4 février 2014

"Semaine du son"…

A l'occasion de la "Semaine du Son", Radio Campus a invité DAS à sa matinale du Mardi 4 février 2014. L'occasion de parler de notre activité à un public étudiant.
Vous pouvez réécouter l'émission en cliquant sur le visuel (intervention à la 40 ème minute).
Ou bien sur le lien ci-dessous (interview uniquement).
http://www.droitausommeil.net/RadioCampus24-02-2014.aiff


Droit au sommeil en campagne

Nous-y voilà ! Les candidats sont déclarés, les listes composées, on n'attend plus que les programmes. Qui va dégainer le premier ?
En attendant Droit au Sommeil a élaboré son programme… de questions aux candidats. L'association ira dans les semaines à venir à leur rencontre et rendra publiques les réponses qu'ils apporteront sur les sujets de tranquillité et d'occupation de l'espace public.











La Charte de la vie nocturne, notamment, qui devait entrer en application en 2013, est un dossier que les électeurs n'oublient pas.

La Gazette du 5 décembre 2013